Sur le chemin longeant le camping, il ne ralentit pas sa course ; à peine sent-il sur sa joue la griffure traîtresse d’une ronce échappée de la haie.Les ajoncs et chardons du sentier étroit tracé sur la lande par les vacanciers impatients de rejoindre le rivage, voyance rapide, lui égratignent les mollets ; il n’en a cure.« Pourvu qu’elle est pas trop haute…pourvu qu’elle est pas trop haute… » Pleurniche-t-il.À l’ouest, le soleil de la mi-septembre décline rapidement.